Rançongiciels : comment les identifier et s’en protéger ?

Presque inconnus il y a seulement deux ans, les rançongiciels ou ransomware font maintenant partie de notre quotidien. Comment les distinguer et éviter de se faire prendre au piège ? C’est ce qu’un expert a expliqué lors de l’événement MTL Connecte.

En 2019, lorsqu’on évoquait le sujet de la cybersécurité avec des entreprises et des individus, la plupart d’entre eux connaissaient cette notion, mais ne jugeaient pas nécessaire d’y consacrer des budgets. Un pare-feu et un antivirus sur les ordinateurs, ainsi qu’un senseur pour éviter que les terminaux de données ne surchauffent, c’était largement suffisant à leurs yeux, puisque les stratagèmes d’hameçonnage étaient encore grossiers.

Un an plus tard, pandémie oblige, l’explosion du télétravail a engendré une amélioration notoire des technologies utilisées par les professionnels et les employés… mais aussi des techniques utilisées par les cybercriminels pour les prendre au piège. Il faut dire que presque du jour au lendemain, des données souvent concentrées à l’intérieur d’un même espace – par exemple, un parc d’ordinateurs de bureau – sont soudain devenues accessibles sur des ordinateurs, tablettes et cellulaires individuels disposant d’un wifi personnel.

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5 manières de soutenir la santé mentale de ses employés

La santé mentale est un sujet de plus en plus discuté en entreprise. Alors, voici comment, en tant qu’employeur, il est possible d’assurer le bien-être de ses employés. 

Depuis que nos vies ont été chamboulées par la COVID-19, les discours sociétaux sur la santé mentale ont évolué. On reconnaît de plus en plus l’importance de déconstruire les tabous entourant les problèmes de santé mentale. Les gestionnaires ou employeurs peuvent épauler leurs employés de plusieurs façons. Afin d’en savoir davantage sur cette question, nous avons rencontré Mélanie Turcot, CRHA.

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5 façons de calculer un budget en cybersécurité

Une entreprise automobile a-t-elle vraiment besoin de dépenser pour sa cybersécurité ? Et si c’est le cas, de combien d’argent parle-t-on au juste ? Voici cinq manières de calculer cet investissement.

Beaucoup d’entre nous sommes surpris quand nous apprenons que telle ou telle grande institution – ou même l’État – s’est fait pirater, alors même que ces structures déploient des mesures de sécurité importantes. Mais cela demeure assez flou jusqu’à ce qu’une situation similaire nous arrive à titre personnel ou au sein de notre propre entreprise. Eh oui, les menaces électroniques touchent tout le monde, et le secteur automobile n’y fait pas exception !

D’ailleurs, on l’ignore souvent, mais l’investissement en cybersécurité des entreprises se situe en moyenne entre 5,6% et 20% du total de leurs dépenses informatiques, selon un article publié sur le site de Maureen Data System (MDS), une entreprise de consultation en technologie. 

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Tous en selle sur les vélos électriques… et intelligents !

Si les vélos électriques sont tendance, d’autres à la fine pointe de la technologie pourraient très bientôt les remplacer sur les pistes cyclables. Préparez-vous à l’arrivée des vélos intelligents !

La popularité croissante des vélos électriques ne s’est pas amenuisée durant la pandémie, bien au contraire. D’après Francis Marier, copropriétaire du magasin de vélos électriques E2-Sport, les ventes semblent aller bon train. « Pour l’instant, 90% de l’inventaire a été vendu », affirme-t-il au cours d’une entrevue téléphonique.

Selon lui, l’attrait pour le vélo à assistance électrique (VAE) serait lié aux possibilités qu’apporte ce type de véhicule, notamment la capacité de diminuer les efforts physiques lors d’un trajet à bicyclette plus ou moins loin, ou bien en pente.

« Le VAE permet aussi de compenser l’effort pour se concentrer sur la sortie, ou de faire de longs trajets sans pour autant que ça représente un gros effort physique », dit le copropriétaire du magasin E2-Sports.

Francis Marier, copropriétaire de l’entreprise E2-Sports, utilise des vélos électriques pour tous ses besoins, y compris les plus sportifs.

Des vélos de plus en plus technos 

Si le vélo électrique est en pleine croissance, il est fort possible qu’il se fasse rapidement damner le pion par un vélo encore plus évolué. Effectivement, comme son nom l’indique, le vélo intelligent est….intelligent. Pour être exact, il propose des options en fonction des éléments détectés autant chez le ou la cycliste que dans son environnement immédiat, grâce à un système intégré. En termes techniques, les vélos intelligents sont dotés d’un système technologique qui s’adapte à la vitesse des cyclistes, mais qui fournissent également une panoplie d’autres fonctionnalités.

Par exemple, le vélo intelligent Angell, conçu par des créateurs français, a placé un détecteur antichute sur son dernier modèle de vélo électrique, le Angell/S. En cas d’accident, un message est envoyé directement à la personne enregistrée en tant que contact d’urgence sur son téléphone.

Avis Vélo Angel, chaîne YouTube Les Numériques 

Dans le même esprit, un des développeurs de l’entreprise chinoise Oppo, Zhi Hui Jun, a créé un vélo à équilibrage automatique, à l’aide d’un accéléromètre et de capteurs gyroscopiques qui permettent à la roue avant du vélo de compenser et de changer rapidement de direction en cas de chute.

Presque comme sur une voiture

Les vélos intelligents comme l’Angell offrent plusieurs fonctions grâce aux nouvelles technologies : verrouillage automatique, système de surveillance par géolocalisation, vibreur d’aide à la navigation.

Mais le vélo intelligent peut aller encore plus loin. Par exemple, les cyclistes aguerris le savent bien, pour tourner il faut lever le bras. Eh bien le vélo intelligent pourrait régler ce problème une fois pour toutes. En effet, certains modèles de vélos intelligents possèdent des clignotants intégrés et des feux arrière.

Benjamin Sagna est le président fondateur de Yulbike, fournisseur québécois de vélos électriques mettant l’accent sur le rapport qualité/prix. Celui-ci n’avait pas l’air surpris en entendant parler des possibilités offertes par ce type de vélos. « C’est sûr que maintenant, on trouve différentes fonctionnalités intégrées aux vélos électriques », dit-il au sujet des vélos intelligents.

L’équipe de l’entreprise YulBike. Benjamin Sagna, président et fondateur de Yulbike, est la 2e personne en partant de la gauche.

Les mêmes matériaux que les ordinateurs

La conception des VAE, intelligents ou non, nécessite souvent l’usage d’aluminium pour le cadre du vélo. « Entre l’acier plus lourd et moins cher, et le carbone plus léger mais extrêmement cher, l’aluminium est un bon compromis », déclare Benjamin Sagna.

Les batteries des vélos, quant à elles, sont pour la plupart au lithium, le même type de matériaux utilisés pour les téléphones intelligents et les ordinateurs. Ces derniers amènent moins de contraintes, en termes de poids ou d’économie d’énergie, que les dispositifs auparavant consacrés aux batteries d’après le président et fondateur de Yulbike. D’ailleurs, le vélo intelligent conçu par l’inventeur chinois Zhi Hui Jun fonctionne avec une batterie au lithium qui possède une autonomie d’environ trois heures.

Le vélo intelligent à la sauce québécoise

Pour ceux qui ne souhaitent investir dans un de ces nouveaux vélos, d’autres options s’offrent à eux. Le SmartHalo et SmartHalo 2 sont deux appareils à installer directement sur son vélo qui ont été inventés par l’entreprise québécoise SmartHalo. Ces modules disposent d’un système antivol avec une alarme, de lampes intégrées, donnent des informations sur le kilométrage et peuvent être connectés à un téléphone intelligent. Il est même possible de lire ses messages textes à partir du SmartHalo. L’application SmartHalo est disponible sur l’Apple store. Plusieurs options s’offrent aux cyclistes qui veulent faire l’expérience des fameux smartbike.