5 choses à faire et à ne pas faire à un salon de l’emploi

Participer à une foire à l’emploi peut être très porteur pour sa carrière… à condition de le faire correctement ! Alors voici cinq recommandations et cinq pièges à éviter selon une professionnelle du recrutement.

Vous êtes-vous déjà rendu à une foire à l’emploi ? Qu’ils soient génériques ou nichés, ces rendez-vous réunissant des sociétés et des cabinets de recrutement sont très utiles pour trouver un travail, rencontrer des entreprises intéressantes, ou bien s’intégrer dans sa société d’accueil si on vient d’arriver au Québec. Ce sont aussi des occasions de prendre le pouls du marché dans son secteur d’activités, en s’informant par exemple sur les postes les plus demandés, les salaires en vigueur et les perspectives d’avenir.

Un salon de l’emploi peut donc s’avérer très utile à plusieurs niveaux. En autant, par contre, d’avoir de bons réflexes et d’éviter de commettre des erreurs qui pourraient fermer des portes, plutôt que d’en ouvrir. Voilà pourquoi nous nous sommes adressés à Souad Mallouh, chef d’équipe en acquisition de talents au sein du groupe Groupe Velan Média, pour connaître ses meilleurs trucs !

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Croyez-vous en la 2e chance ?

Mauvais choix, délits, casier judiciaire, probation. Quelle limite se fixent les employeurs du secteur automobile qui veulent engager des candidats au passé trouble ?

Ce n’est pas un secret, même si on n’ose souvent pas en parler librement : dans le domaine automobile, les travailleurs ayant déjà commis des infractions ne sont pas rares.

Ces délits sont très divers. Il peut s’agir de possession de drogue ou de petits vols à l’adolescence, pour lesquels on peut même avoir reçu un pardon. On peut aussi rencontrer des personnes aux prises avec des conflits familiaux complexes menant à l’intervention de la DPJ. Mais certains candidats présentent aussi des antécédents judiciaires plus graves, comme des vols ou des agressions à main armée, des crimes d’ordre sexuel, ou bien carrément des meurtres pour lesquels ils ont été emprisonnés.

Alors, quelle limite se donne-t-on quand on veut embaucher de tels candidats ? Nous avons mené notre enquête.

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