Dernière mise à jour, le 20 mai 2008 La boîte à outil des chercheurs d'emploi:Nouveau site de formation automobile: www.formation-automobile.ca Trois professions à découvrir : SI VOUS ÊTES UN APPRENTI en mécanique automobile, en débosselage ou en peinture, SAVIEZ-VOUS QUE…. Réglementation sur les halocarbures Les travailleurs âgés et la retraite Des besoins pressants de main-d’œuvre dans tous les métiers automobiles Votre CV: la clé pour obtenir une entrevue Une profession à découvrir: conseiller(ère) techniqueAutres articles bientôt disponible!
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Trois professions à découvrir :
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SI VOUS ÊTES UN APPRENTI en mécanique automobile, en débosselage ou en peinture,SAVIEZ-VOUS QUE….Un apprenti qui reste apprenti toute sa vie, ce n’est pas normal… Le secteur de l’automobile est certainement l’un des secteurs les plus touchés par l’introduction constante et continue de nouvelles technologies. Difficile dans un tel contexte de progresser sans être reconnu officiellement comme un travailleur qualifié. Passez du statut d’apprenti à celui de compagnon devrait être l’une des priorités de tout professionnel que vous soyez mécanicien, débosseleur ou peintre. Demandez à votre employeur actuel ou futur de vous appuyer et de vous encadrer durant votre période d’apprentissage. Travaillez en équipe avec des compagnons qui sauront vous transmettre leurs compétences et leur savoir-faire. Pour Roger Goudreau, directeur général du Comité paritaire de Montréal, «la période d’apprentissage est une étape cruciale et c’est la responsabilité à la fois de l’apprenti et de l’industrie de s’assurer d’une relève compétente et qualifiée». Soyons réalistes, un mécanicien qui réussit les quatre modules de l’examen (électricité et système d’alimentation, transmission du pouvoir, freins, moteurs à combustion interne) démontre à son employeur ses capacités à effectuer différentes tâches même si, dans le cadre de son emploi, elles sont limitées à la réparation des freins. Une relève intéressante pour un employeur en période de pénurie de main-d’oeuvre! Chose sûre, l’apprentissage des spécificités propres à chacun des constructeurs se fait plus facilement avec un employé qui possède les connaissances de base. Sophie Senneville, co-présidente d’Auto-jobs.ca nous informe que : «les employeurs ont de la difficulté à trouver du personnel avec des cartes de compagnon». Un constat partagé par plusieurs intervenants de l’industrie automobile. Maintenez le cap et visez l’obtention d’un certificat de qualification. Les comités paritaires vous appuient dans votre démarche. Des outils sont disponibles pour vous préparer à l’examen de qualification en mécanique, en débosselage ou en peinture et surtout, vous aident à le réussir. Le test d’autoévaluation vous permettra de faire le point sur vos connaissances et vous situer quant à votre apprentissage. Vous pourrez par la suite vous procurer les guides d’autoformation les plus pertinents à votre apprentissage. Test d'autoévaluation en mécaniqueTest d'autoévaluation en peintureTest d'autoévaluation en débosselage5 guides d'autoformation en mécanique(Transmission de pouvoir - Freins – Moteurs à combustion interne- Électricité et système d’alimentation – Alignement)2 guides d'autoformation en peinture(Polissage et agencement de couleurs – Préparation des surfaces et peinture)3 guides d’autoformation en débosselage(Lecture de plans et mesurage – Soudage et sectionnement - Techniques de restructuration)
Pour plus d’information, nous vous invitons à consulter le site Internet du Comité paritaire de l’automobile de Montréal (CPA Montréal) : www.cpamontreal.ca. Si votre employeur n’est pas assujetti au CPA Montréal, informez-vous auprès du comité paritaire de votre région.
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Règlementation sur les halocarburesÀ compter du 1er juin 2007, toute personne qui manipule des halocarbures dans le cadre de son travail devra détenir un certificat de qualification environnementale. Pour cette raison, le gouvernement du Québec a mis de l'avant cette mesure environnementale, qui s'inscrit dans l'application du Protocole de Kyoto portant sur le contrôle des gaz à effets de serre. Catégories d’appareils et de certificatsLe Règlement sur les halocarbures touche les personnes qui, dans leur travail, ont à installer, entretenir, réparer ou modifier un appareil qui fonctionne avec un halocarbure. H1 – Appareils frigorifiques-Systèmes de réfrigération Exemples d'appareils : Principaux métiers visés H2 – Extincteurs- Systèmes d’extinction d’incendie Exemples d'appareils :bonbonnes reliées à la tuyauterie pour les incendies Principaux métiers visés Tuyauteur, tuyauteuse – spécialité poseur, poseuse
de gicleurs H3 – Véhicules-Système de climatisation et de réfrigération Exemples d'appareils Principaux métiers visés Conditions pour obtenir le certificat H3 Formation de la Refrigeration Service Engineers Society (après le 1er janvier 1994) Formation sur les halocarbures, catégorie véhicules, reconnue par Emploi-Québec et donnée par une commission scolaire (formation de sept heures) Formation environnementale du gouvernement de l'Ontario (carte Ozone-Alerte valide) Formation environnementale de la Manitoba Ozone Protection Industry Association (MOPIA) (carte valide) H4 – Appareils domestiques
Appareils de climatisation et de réfrigération Exemples d'appareils : Pour tous les métiers reliés à l’automobile, ce sont les différentes commissions scolaires du Québec qui ont été mandatées par Emploi Québec pour offrir la formation aux différents techniciens. Pour la seule région de Montréal, la CSDM devra d’ici juin 2007 formé entre 10 000 et 15 000 techniciens. Nous allons rejoindre les gens via la publicité et les CPA explique un des responsables de la formation à l’école des métiers automobiles de Montréal, M. Dominique Bousquet. Tous les techniciens devront suivrent une formation de sept heures avec la dernière heure consacrée à un examen de certification. La note de passage est de 18 sur 25 ou 72%. Si un élève échoue son examen, il devra recommencer sa formation, précise M. Bousquet. Il faut aussi préciser que dans la prochaine mise à jour de la formation des élèves en mécanique automobile de septembre 2006, les programmes de diplôme d’études professionnelles (DEP) en mécanique incluront un module en environnement qui donnera droit au certificat de qualification environnementale. Pour avoir tous les renseignements faites le www.emploiquebec.net Benoit Charette
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Les travailleurs âgés et la retraiteDans une étude récente menée par Statistiques Canada, Plus du quart des travailleurs retraités auraient continué de travailler s’ils avaient pu alléger leur horaire de travail sans que leur pension en souffre, que ce soit en travaillant moins de jours durant la semaine (28 %) ou moins d’heures par jour (26 %). En outre, un peu moins du cinquième d’entre eux auraient continué à travailler s’ils pouvaient avoir plus de congés. Dans l’ensemble, 31 % ont invoqué au moins une de ces trois raisons liées à la pension. Le fait que 28 % de ces personnes auraient continué de travailler à temps partiel illustre aussi l’importance des régimes de travail. Il est permis de penser que certains travailleurs âgés prendraient leur retraite plus tard si on leur offrait des conditions de travail plus souples, soit, par exemple, le travail à temps partiel ou moins de semaines de travail par année. D’autres pourraient reporter leur départ à la retraite si cela n’affectait pas leur revenu de pension ou si on leur offrait des hausses salariales. Les travailleurs d’expérience peuvent également servir de tuteur aux nouveaux arrivants, une pratique de plus en plus populaire aux États-Unis. Les problèmes de santé étaient un facteur qui entrait en jeu pour bon nombre de retraités récents; 27 % ont déclaré qu’ils auraient continué à travailler s’ils avaient été en meilleure santé. Un peu plus de 21 % auraient continué à travailler si leur salaire avait augmenté (mais on ne leur a pas demandé de combien). Dans une proportion plus faible, certains auraient continué à travailler s’il n’avait pas existé de politique de retraite obligatoire (12 %) ou s’ils avaient pu obtenir des soins adéquats (6 %). Dans tous les cas, les hommes et les femmes ont fourni des réponses très semblables. Ajuster son entreprise aux travailleurs plus âgésComme plusieurs emplois dans le domaine automobile demande un effort physique, l’âge devient un facteur important. Un tiers des employés prennent leur retraite pour des raisons de santé. Un autre tiers prennent leur retraite pour des raisons autres, telles qu’un horaire trop chargé ou un nombre insuffisant de congés. Des régimes de travail différents semblent être une considération importante lorsqu’il s’agit d’encourager les travailleurs âgés à rester au poste. Par exemple, plus d’un quart des retraités sont disposés à continuer à travailler si on leur avait offert un emploi à temps partiel. De même, pour une forte proportion de retraités, la possibilité de continuer à travailler aurait constitué une option attrayante s’il leur avait été possible de travailler moins d’heures sans que leur pension en souffre. Le fait que 42 % des retraités aient réintégré la main-d’œuvre à temps partiel illustre aussi l’importance des régimes de travail. En ayant une entreprise plus flexible qui répond aux attentes des travailleurs plus âgés, ces derniers seront plus enclin à demeurer en poste. (Source : Statistique Canada) Benoît Charette
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Des besoins pressants de main-d’œuvre dans tous les métiers automobilesOù est la demande ?On constate que les marchands d’automobiles neuves sont les entreprises qui emploient, en moyenne, le plus grand nombre d’employés (32,9 employés) et elles sont suivies, en termes de taille moyenne d’entreprises, par les grossistes distributeurs (19,5 employés) et les marchands de pneus (12,7 employés). Les ateliers de réparation et d’entretien de la carrosserie ainsi que ceux où on effectue la réparation et l’entretien des systèmes mécaniques et électriques sont les plus petites entreprises de l’industrie avec un nombre moyen de quatre à cinq employés. Plus du tiers des entreprises (35,1 %) projette une croissance de leurs activités commerciales au cours des 12 prochains mois. Un peu plus de la moitié des entreprises répondantes prévoient qu’elles seront stables (59,6 %) et une minorité d’entreprises anticipent une décroissance (5,3 %). Quand on examine ces résultats par catégories d’entreprises, on constate que les marchands de pneus (72,9 %) et les grossistes-distributeurs (61,5 %) sont proportionnellement plus nombreux à envisager un accroissement de leurs activités commerciales durant la prochaine année. Les postes les plus en demandeAu total, les entreprises interrogées ont mentionné des intentions d’embauche de l’ordre de 800 postes (dans la seule région de la Montérégie) durant les 12 prochains mois. On remarque que les postes de mécaniciens d’automobiles et de camions sont ceux dont les intentions d’embauche sont les plus marquées avec plus de 169 postes. Ces postes se concentrent dans les ateliers de réparations mécaniques et électriques de véhicules et chez les marchands d’automobiles. Les intentions d’embauche de préposés au service se retrouvent majoritairement chez les marchands de pneus et les emplois de manutentionnaire se concentrent chez les grossistes-distributeurs. On prévoit également combler plusieurs postes de caissières et de préposés dans les stations-service. Ces emplois étant souvent occupés par de jeunes travailleurs ou étudiants, on y observe un taux de roulement assez élevé, ce qui expliquerait en partie ces projections d’embauche. Les besoins sont aussi criants dans plusieurs grandes régions du Québec. Les difficultés de recrutementLes bons emplois ne manquent pas, mais il semble que les bons candidats sont plus rares. Dans l’étude du comité sectoriel de main d’œuvre des services automobiles, 34% des répondants ont affirmé avoir de la difficulté à recruter la main d’œuvre. On constate que ces principales causes sont, dans l’ordre : • le manque de candidats ayant les compétences spécifiques recherchées (24 %), Ce dernier constat appelle un questionnement quant à la nature des compétences spécifiques recherchées par les entreprises et aux moyens par lesquels ces compétences pourraient être développées (notamment par la formation des travailleurs). Nous savons depuis plusieurs années que la formation n’est pas au diapason des plus récentes évolutions techniques dans les divers métiers automobiles. Une remise à niveau est en marche, mais les travailleurs spécialisés sont très recherchés. Benoît Charette
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Votre CV: la clé pour obtenir une entrevue Les employeurs parcourent les CV d’un oeil rapide, souvent en moins de 20 secondes. Votre CV a donc intérêt à attirer l’attention! Rédiger un CV «à la va vite » est la pire erreur que vous pourriez faire. Votre CV est d’abord et avant tout l’outil de marketing par excellence pour obtenir une entrevue. Avec la venue d’Internet, les employeurs reçoivent des CV en grand nombre mais la quantité ne rime pas toujours avec la qualité! Résultat : vos chances de décrocher une entrevue sont bien réelles dans la mesure où votre CV met en valeur vos compétences. Quelques mises en garde
À titre d’exemple, si vous possédez une solide expérience, pourquoi énumérer vos emplois d’étés? Pourquoi décrire dans les moindres détails les tâches de chacun des postes occupés dans le passé? Soyez bref et gardez de l’espace pour décrire vos compétences, vos spécialités ou certaines de vos réalisations. Vous dévoilerez ainsi à l’employeur ce que vous pouvez lui apporter.
Mettez en valeur vos compétences Bien qu’il existe différents formats de CV, nous préconisons généralement celui qui décrit à la fois les compétences, l’expérience de travail et la formation. Le plus facile c’est évidemment d’énumérer dès le début du CV vos principales compétences ou spécialités. Regroupez-les dans un encadré juste en dessous de votre nom et de vos coordonnées. Elles auront plus de chance d’être vues et d’un seul coup d’œil, l’employeur verra la pertinence de votre CV. Limitez-vous à 5 ou 6 compétences et surtout, priorisez celles qui sont en lien avec le poste convoité. Ne jamais inscrire de compétences que vous ne possédez pas… C’est un jeu à éviter à tout prix! Notre message est fort simple. Décrivez votre formation et votre expérience de travail tout en mettant également l’accent sur ce que vous avez à offrir. Mettez toutes les chances de votre côté! C’est à vous de prouver que votre CV mérite une étude plus approfondie, voire une entrevue… Bonne chance à tous. Suzanne Mercier, CRHA Consultante en gestion des ressources humaines
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Vous êtes un PRO du service à la clientèle. Avez-vous pensé à devenir conseiller technique ?
En bref, que fait un conseiller technique? Le conseiller technique, c’est la plaque tournante du service chez les concessionnaires automobiles et les ateliers de réparation générale ou spécialisés. Comme responsable du service à la clientèle, il est la courroie de transmission entre le client et l’entreprise. Les clients qui se présentent à l’atelier pour un problème mécanique ou un entretien régulier sont accueillis par le conseiller technique. Il s’assure de bien cerner leurs besoins et transmet toute l’information au technicien en mécanique. C’est le conseiller qui explique au client la nature des travaux à effectuer et les coûts s’y rattachant. La planification et le suivi des travaux sont également de son ressort. À ne pas oublier, il conseille et vend les services d’entretien préventif recommandés par le constructeur. Les titres d’emploi peuvent parfois porter à confusion. Certains vous parleront du poste d’aviseur technique, de conseiller au service ou de vendeur de services. Bien que ces titres d’emplois soient parfois utilisés, celui de conseiller technique est définitivement le plus répandu dans l’industrie. Avez-vous le profil pour exercer la profession de conseiller technique? Vous croyez qu’il faut être un mécanicien pour faire carrière à titre de conseiller technique ? Pas du tout! Le conseiller pose les bonnes questions à la clientèle et transmet l’information recueillie aux techniciens qui eux sont responsables de diagnostiquer le problème du véhicule. Il faut bien sûr savoir de quoi on parle. Des connaissances générales de la mécanique sont définitivement requises mais ça s’apprend !!!! Ce que recherchent les employeurs :
Vous êtes une femme et vous avez des hésitations à intégrer le secteur de l’automobile Le Comité sectoriel de main-d’œuvre des services automobiles (CSMO) nous confirme que la profession de conseiller technique est celle où l’on retrouve le plus de femmes dans l’industrie des services automobiles. Le site Internet du CSMO regorge d’informations sur l’industrie. N’hésitez pas à consulter leur site www.csmo-auto.com Et la rémunération…. Plusieurs employeurs de l’industrie rajoutent des bonis à la rémunération de base selon la qualité du service offert et la vente de services d’entretien. Des possibilités de rémunération des plus intéressantes s’offrent à vous. Bonne nouvelle ! Une formation de haut niveau est disponible. Un programme de formation en service conseil à la clientèle (équipement motorisé) est offert dans quelques centres de formation professionnelle au Québec. Ce programme mène à l’obtention d’un diplôme d’études professionnelles (DEP). Pour toute information, visitez le site Internet www.inforoutefpt.org Suzanne Mercier, CRHA Consultante en gestion des ressources humaines |